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Ce sont, par ordre d'ancienneté: La faune des grands mammifères est pauvrement représentée ; cependant on rencontre les restes du mammouth et du rhinocéros à narines cloisonnées dans le diluvium des terrasses inférieures ; le cheval abonde dans les alluvionsde tous les niveaux ; le renne paraît manquer absolument, du moins n'a-t-on recueilli jus- qu'alors qu'un seul fragment de son squelette en Lor- raine grottes de Sainte-Reine, collection Husson.

Les seuls documents humains fournis par les dépôts de la fin de l'époque glaciaire: Du reste la pauvreté de la faune de grands mammifères, sauf le cheval, et l'ab- sence du renne seraient à eux seuls des indices de l'inhabitabilité de notre pays à ce moment. Ce n'est qu'à partir de l'époque néolithique, que la présence de l'homme dans notre région peut être cons- tatée et affirmée avec certitude.

La topographie de la Lorraine avait dès lors l'aspect qu'elle a conservé ; mais les plaines basses, coupées de tourbières et de marais, parcourues par des bras de rivière à pente peu accentuée, présentaient encore un obstacle insurmontable aux relations et à l'extension de la race humaine. Aussi voyons-nous nos ancêtres s'ins- taller d'abord sur les grands plateaux de l'Ouest, puis se disperser et gagner peu à peu les hautes collines qui 1 La période 'le refroidissement, pendant laquelle se disposèrent les tufs et tourbes de Lasnez, paraît appartenir au début de l'époque actuelle.

Ces étapes successives parais- sent démontrées, non seulement par la plus grande abondance de gisements dans la région occidentale du département, mais surtout par le genre de trouvailles qu'ont fournies les différentes stations. Sur les pla- teaux, les silex se rencontrent groupés en nombre suf- fisant pour indiquer des stations fréquentées pendant un long temps ou par des populations assez denses ; au contraire, à mesure qu'on se rapproche des Vos- ges, les documents de l'âge de la pierre se montrent plus rares, isolés, et consistent plutôt en haches polies et marteaux forés, qui peuvent se rapporter aux der- niers temps de la pierre.

Les Néolithiques lorrains entretenaient des relations d'échanges très actives avec leurs voisins, et ils en recevaient les silex de la Champagne et de la Brie, les roches dures des Alpes, l'ambre de la Baltique et les coquilles brillantes de la Méditerranée et de l'Océan. L'étude lithologique des roches utilisées à cette épo- que démontre l'origine lointaine du plus grand nombre ; on pourrait inférer même de la forme de certaines pièces, que beaucoup d'outils en pierre polie sont arri- vés tout fabriqués dans notre pays.

Nous avons en effet remarqué que les haches en silex présentent une forme particulière, différente des haches en trapp des Vosges, de même que celles-ci diffèrent des haches en roches des Alpes. Mais c'est là peut-être une déduction sur laquelle il serait téméraire d'insister , avant qu'une statistique particulière ait démontré la constance de ces variétés.

La quantité considérable de silex, de fragments de - 10 - poterie, de menus débris d'os, véritables rejets de cui- sine, que nos néolithiques ont laissés derrière eux. Non seulement ils fabriquaient sur place la plus grande partie de leur outillage, mais ils pratiquaient sans aucun doute l'élevage des trou- peaux et probablement aussi la culture des céréales, puisqu'on retrouve des meules à broyer le grain dans presque tous les lieux de stationnement.

Pasteurs et laboureurs, ils s'abritaient sous des gourbis de feuillage et se déplaçaient, au gré des sai- sons, à la recherche de nouveaux pâturages. La chasse devait former, avec les animaux domestiques, une de leurs principales ressources ; nous voulons croire que les pointes de flèches, recueillies en proportion extraor- dinaire dans notre pays, furent destinées plutôt aux bêtes sauvages qu'à des voisins ennemis.

On a vu que le plus grand nombre des stations occu- pent les plateaux ; mais les gisements les plus remar- quables et les ateliers de taille se retrouvent sur cer- tains points élevés et dominants, d'où la vue s'étend au loin.

Là se tenaient peut-être des groupes absolument sédentaires, dans des sortes de ksours, refuges en temps de guerre et magasins en temps de paix ; là aussi séjournaient les industriels habiles à la taille du silex et à la fabrication de la poterie.

D'autres points, dans le voisinage des sources salées, les attirèrent ; les stations de Morville et de la haute Seilie se sont mon- trées les plus riches entre tous les gisements néoli- thiques. Mais, comme leurs voi- sins, ils enterraient les morts avec leurs objets précieux, comme eux, ils élevèrent des menhirs et des dolmens, dont le nom s'est conservé dans un grand nombre de localités, au voisinage desquelles les trouvailles de pierre ouvrée sont particulièrement abondantes.

D'où vint cette civilisation qui connut l'agriculture, la céramique, qui enseignait le respect de la mort et éleva des Mégalithes ; émana-t-elle d'un progrès local, ou bien d'une influence étrangère? Les relations commerciales étaient assez étendues alors, pour qu'il n'y ait point lieu de s'étonner de la présence en Occident de roches des Alpes, de Styrie et de l'Asie centrale.

Une matière nouvelle, le bronze, importée de l'Orient, d'après tous les auteurs, vint élargir le cercle des industries de cette époque et aider puissamment à la transformation des sociétés.

Dans le département de la Meurthe. On admet généralement qu'en Europe ce métal a le premier succédé à la pierre dans la plupart de ses usages ; mais était -il très répandu en Lorraine à l'époque qui constitue pour les auteurs l'âge du bronze pur, et le fer n'apparut-il que plus tard?

Toutefois, en ce qui concerne notre pays, l'insuffisance de documents et de découvertes ne permet pas encore d'élucider cette question controversée. La solution du problème n'importe, du reste, que fort peu au but purement descriptif et local que nous poursui- vons ; aussi, dans l'impossibilité d'établir une ligne de démarcation entre l'industrie du bronze et celle du fer, avons- nous dû désigner cette phase de la civilisation sous le litre de Premier ûge des métaux.

Si la plupart des trouvailles lorraines de cette époque révèlent la présence du fer, il n'en est pas moins vrai que quelques groupes d'objets, découverts dans notre pays, peuvent se rapporter au grand âge du bronze des auteurs.

Sans parler de nombreuses pièces dissémi- nées, faucilles, haches plates, etc , qui caractérisent ailleurs les débuts de la métallurgie, les trésors de Frouard, de Gerbéviller, de Rosières, de Salivai, et non loin de nous, de Metz et de Vaudrevanges, indi- - 13 — quent le passage de marchands, ou peut-être le séjour de fondeurs qui fabriquaient armes et outils au gré de l'acheteur.

Il existe dans le massif vosgien des minerais de cuivre, qui furent exploi'és jusqu aune époque récente: Puisque l'élément principal de l'alliage se trouvait en Lorraine, on pourrait admettre que le minerai fut traité sur place ; mais cette hypothèse évoque des considérations multiples qui exigeraient une étude plus approfondie.

Quoiqu'il en soit, on ne saurait douter qu'à l'origine le métal ne soit arrivé tout fabriqué en Europe, mais nos documents, trop peu nombreux, sont muets quant aux routes suivies pour entrer en Lorraine.

Vint-il du Nord, en remontant le cours de nos rivières, de Suisse et d'Italie par les monts Faucilles, ou bien de l'Est par les cols des Vosges? La première solution se présente à l'esprit quand on constate ce fait que les trésors et les objets de bronze pur ont été découverts dans le voisi- nage immédiat des rivières, sur les bords de la Moselle, de la Sarre, de la Meurthe et de la Mortagne, et l'on pourrait en conclure que l'introduction du métal s'est effectuée par ces voies naturelles de communication.

Mais une pacotille, composée de neufhaches en bronze, dont une au moins à bords droits Musée de Colmar , a été trouvée dans l'un des passages des Vosges, au col du 1 Bucb'oz. Bonhomme ; c'était donc là une route déjà connue et ouverte aux relations commerciales. Si les débuts de la métallurgie du bronze sont demeu- rés pour nous environnés de mystère, il n'en est pas de même du premier âge du fer.

Le plus grand nombre des sépultures fouillées dans notre pays révèlent la présence du fer, sinon par des objets entiers et bien conservés, du moins à l'état d'oxydes sur les parures en bronze du mort. On attribue encore à l'Orient la connaissance et la première exploitation du fer ; cepen- dant on ne peut pas prétendre que les objets de ce métal aient été importés dans nos régions.

L'abondance du minerai de fer, qui affleure partout en Lorraine, dut tenter des métallurgistes aussi habiles que les fondeurs de bronze. Le minerai fut exploité, sans aucun doute, dès cette époque dans la région des hauts plateaux ; les scories et les traces de galeries de mines se retrouvent partout et l'on a signalé des fourneaux encore munis de leurs charbons et de leurs laitiers, au voisinage des nécropoles deClairlieu, de Liverdun, de Ghampigneulles et de Malzéville.

S'il en est, parmi ces gîtes d'exploi- tation, qui datent de la période historique, d'autres appartiennent très certainement aux temps pré-romains. La connaissance du fer ne fît pas abandonner l'em- ploi du bronze ; les principales parures, colliers, brace- lets et fibules du premier âge du fer, sont toujours en bronze ; seuls, quelques épées, crochets et fils d'attaches étaient de fer forgé. La station qui caractérise le mieux les débuts de l'in- dustrie sidérurgique en Europe est la nécropole de Hallstatt, en Autriche.

La grande majorité des sépul- tures et des tumulus à mobiliers de bronze de notre - 15 - région semble contemporaine de cette station ; et il serait permis de conjecturer même, d'après le type des culliers, bracelets et lîbules de nos sépultures, que la connaissance du fer nous est venue des bords du Danube. A l'époque du fer, une population déjà fort nom- breuse habitait la Lorraine ; les stations ne sont plus éparses et disséminées le long des rivières et des hautes collines, comme aux temps antérieurs, elles occupent les plaines, où les hommes s'étaient dès lors installés à demeure, ainsi que le démontrent leurs sépultures, groupées en véritables cimetières.

Peu à peu, les métallurgistes devenant plus habiles, le fer supplanta le bronze dans l'armement et l'outillage ; des objets d'un type nouveau, épées, fibules, mon- naies,, etc Nous n'avons pas à nous étendre sur cette période, dont l'industrie n'est guère représentée, dans notre pays, que par les monnaies des Leukes et des Médiomatriciens. Nos ancêtres du premier âge des métaux pratiquaient deux modes de sépulture: On a constaté peu de traces de crémation en Lor- raine ; les urnes cinéraires de Morville et de Villev- Saint-Etienne, renfermant des ossements brûlés et quelques fragments de bronze, témoignent seules de ce procédé et pourraient être antérieures à la connaissance du fer.

Les matières charbonneuses et les tessons de — 16 — poterie retrouvés, en l'absence de restes humains, dans certains de nos tninulus ne prouvent pas néces- sairement que l'incinération d'un mort précéda la cons- truction du tertre. Il semble que l'inhumation était la règle générale, au moins quand le fer fut connu ; les tombes sont sou- terraines dans des fosses creusées, ou superficielles, mais recouvertes d'un tertre funéraire. Dans les sépul- tures souterraines, les fosses étaient garnies de revête- ments en pierres sèches ou plus rarement en bois ; les tombes se montrent en général très riches en ornements de bronze, beaucoup plus riches que les tumulus, et ne contiennent jamais d'armes.

Peut-être pourrait-on les considérer comme antérieures aux tumulus ; le fait qu'on les rencontre le plus souvent sur les terrasses avoisinant les grands cours d'eau, de même que les groupes d'objets en bronze pur, viendrait à l'appui de cette hypothèse. Les tumulus, au contraire, se trouvent répandus dans les plaines, tantôt isolés et tantôt réunis en nombre considérable ; ils sont formés de matériaux ramassés au voisinage, pierres sèches dans la région des collines, argile dans les plaines.

Un caractère commun de tous les tumulus de notre pays, c'est la simplicité, la gros- sièreté de leur construction: En général, les cadavres furent déposés sur le sol, sans orientation apparente et sans aucun soin, puis recouverts de maté- riaux non appareillés.

La négligence dans le mode d'ensevelissement n'exclut pas toutefois le respect de — 17 — la mort, car les squelettes sont toujours accompagnés du vase funéraire contenant le viatique et parés de leurs plus beaux ornements. Bien que le temps ne nous ait conservé aucune trace des vêtements, il est certain que les morts étaient revêtus au moment de l'inhumation: Elle appartenait au squelette inférieur, autour et au- dessus duquel neuf individus avaient été postérieure- ment ensevelis.

On doit convenir qu'il y a loin de ces modestes procédés, aux funérailles somptueuses que César et Diodore de Sicile se sont plu à décrire.

Le Briquetage de la Seille, les camps et oppidum d'Affrique, de Sainte-Geneviève et de Tincry semblent dater de l'époque des tumulus ; mais est-il permis de baser une détermination chronologique sur d'insufli- santes trouvailles? Quelles furent les habitations de ces hommes? Ils ne savaient pas élever des maisons en pierres ; peut-être s'abritaient-ils dans ces nombreuses mardelles que les néolithiques avaient habitées avant eux ; peut-être résidaient-ils dans ces clos entourés de bas murs en pierres sèches, qui intriguent depuis si longtemps les archéologues?

Toutes hypothèses non résolues encore, mais que des fouilles ultérieures parviendront sans au- cun doute à élucider. Alluvions du lit inférieur des rivières ; Aurochs et tous les animaux actuels ; Le pin sylvestre a reculé vers le Nord et les mon- tagnes, le hêtre devient l'essence dominante ; Industrie de la pierre très développée, poteries, menhirs, mardelles, et peut-être enceintes à murs rec- tilignes ; Stations humaines nombreuses sur les plateaux, disséminées sur les collines de la Seille, rares dans les plaines, où l'on ne trouve que des pièces isolées.

Premier âge des métaux. Premier âge du fer. Époque de la Tène. Après avoir établi la succession des dernières époques géologiques et des premiers temps humains dans notre pays, on peut se demander si l'on possède des données sur la longueur de ces périodes et sur les temps écoulés depuis l'apparition de l'homme. Nous n'avons pas à rapporter ici les dif- férentes données émises, mais peut-être convient-il de citer les conclusions les plus récentes et les plus auto- risées.

Après avoir constaté, à la suite d'observations suivies, que le Léman reçoit dans l'espace d'une année un mi- nimum d'alluvions évalué à deux millions de mètres cubes, qui se déposent sur le fond et diminuent d'autant la capacité du bassin, il conclut que le lac sera comblé en moins de siècles. Dans un précédent travail Essai de Chronologie archéologique. Bulletin de la Société vaudoise des sciences naturelles, X, , Lausanne, , le même auteur avait démontré que, depuis l'époque glaciaire, le Rhône du Valais avait comblé une partie du lac Léman, qui commençait alors à la cluse de Saint-Mau- rice.

Les alluvions du fleuve alpin auraient, d'une part, surélevé le fond du lac d'une quantité inconnue et, d'autre part, diminué sa superficie totale d'une quantité égale à kilomètres carrés, soit le cinquième environ de sa superficie primitive.

Partant des données acquises, il énonce aujourd'hui les conclusions suivantes: C'est par dizaines de milliers d'années, dit-il 1 , qu'on doit chiffrer cette durée, et par conséquent le temps qui s'est écoulé depuis la fin de l'époque glaciaire jusqu'à nos jours. Mais peut-on tenter dès aujourd'hui une semblable classifi- cation? Tous les chronomètres basés sur les alluvions, telles que nous pouvons les observer de nos jours, ne peuvent donner une idée juste de ce qu'étaient autre- fois ces phénomènes, sous un régime climatérique si différent.

En constatant que dans nos pays des étages entiers ont disparu, emportés par les eaux glaciaires, on se rend compte de la dénudation bien plus puissante qui a dû se produire surtout dans les massifs monta- gneux, et c'est le cas pour le lac de Genève; il se pour- rait donc que les points de comparaison proposés ne présentent pas les conditions d'exactitude indispen- sables.

L'industrie de la pierre ne s'est montrée en Lorraine qu'à une époque relativement récente, après le dépôt des tourbes de Lasnez, mais son grand développement appartient aux temps actuels ; nous chercherions en vain à relier par des dates celte époque à notre ère. Pour ce qui concerne l'arrivée du bronze en Europe, et la durée de son règne exclusif, les dates proposées varient en général entre le vm e et le xv e siècle avant J. Les auteurs allemands placent actuellement l'époque — 23 — de Hallstatt entre l'an et l'an av.

Cependant ces époques nous sem- blent trop courtes et quelque peu contradictoires. A défaut de documents qui permettent d'apprécier ces dates, nous devons réserver notre opinion et nous bor- ner à énoncer les propositions des auteurs. Nous sommes arrivés ainsi à l'époque de la conquête romaine, sans avoir dit un mot des races humaines qui se sont succédées ou mêlées sur notre sol au cours de ces longues périodes. Mais que sait-on de ces peuples?

Certains auteurs font venir les Celtes de l'Asie aux temps de la pierre, d'au- tres pendant l'âge du bronze, d'autres enfin estiment qu'ils n'arrivèrent en Occident qu'à l'époque du fer.

La Lorraine n'ayant point fait partie de la Gaule Celtique, nous n'avons pas à prendre position dans le débat. Les Leukes et les Médiomatriciens sont à peine men- tionnés par César ; il semble qu'ils n'ont joué aucun rôle dans la guerre de l'Indépendance, à peine savons- nous que les Médiomatriciens avaient fourni un contin- gent de 5, guerriers à l'armée de Vercingétorix.

La Lorraine ne s'est point trouvée sur le chemin du con- — 24 — quérant, elle a entendu le bruit des batailles contre Arioviste et contre les Trévires, mais sans y prendre part. On possède peu de renseignements anthropologiques sur les premiers habitants de notre province, les sque- lettes inhumés dans la grotte des Celtes, fragmentés et empâtés dans la stalagmite, n'ont pu être étudiés d'une façon complète ; d'une petite taille et brachycéphales, c'est tout ce que l'on sait de ces hommes, qui repré- sentent peut-être la race autochtone 1.

Les restes des Gaulois enfouis sous les tumulus sont mieux conser- vés, ils appartiennent à des hommes de haute stature et en général dolichocéphales ; on peut estimer qu'ils font partie de l'élément germanique et gaulois, toute- fois il semblerait téméraire de conclure avec quelque assurance d'après un nombre si restreint d'observations.

En pareille matière, du reste, nous n'osons élever la voix après nos éminents compatriotes, Godron et le D r Collignon, dont on connait les remarquables travaux sur l'ethnogénie de la Lorraine. Quelque incomplet que soit ce Recueil de matériaux, on a pu constater que le département de la Meurthe ne le cède en rien aux régions voisines par le nombre et la richesse des découvertes archéologiques.

La chronologie industrielle admise: En présence des problèmes nombreux que présente le passé historique de l'homme, on doit se borner à enregistrer des faits, qui pourront permettre de réta- blir un jour l'enchaînement de l'histoire. Sans nous dissimuler toutes les imperfections de notre travail, nous osons espérer que cet exposé documentaire, mal- gré ses lacunes, ne sera pas sans utilité. Puisse-t-il aider les archéologues dans des recherches nouvelles, dont les résultats permettront d'établir des conclusions sérieuses, définitives, qu'il est aujourd'hui plus aisé de concevoir que de poser sur des bases certaines.

Ce mégalithe fut renversé par une inondation, vers le milieu du xvm e siècle Alsatia illus- lrata, tome I, page Ring de pierres, signalé par le même, près du hameau de la Valette Id. L'archéologue Beaulieu parle de deux rings à — 27 - Abreschwiller, l'un au canton de Strittwald, l'autre au canton de Freywald Beaulieu, le Comté de Dagsbourg. Marlot a offert au Musée lorrain deux fragments de polissoirs plutôt meules à broyer le grain , en grès, un fragment et une hache polie en trapp, des silex, racloirs et des poteries, trouvés dans cette localité [Journal de la Société d'Arch.

Guérin a recueilli une pointe de flèche en silex et des éclats de calcaire siliceux R. Guérin, Matériaux, Jour- nal do la Société d'Arch. Benoit Picard Histoire de Tout, , a signalé dans la forêt de Namplain, entre Aingeray et Sexey-aux-Bois, un camp entouré de levées de terre. Il était, au dire de cet historien, bordé sur trois côtés par des vallons escarpés et séparé du plateau par un fossé. Ce camp est inconnu des gens du pays et nous n'avons pu jusqu'alors en retrouver la trace.

Les grottes de la Grosse-Roche, à 3 kilomètres en aval d' Aingeray, sur la rive droite de la Moselle, et des Fées sur la rive gauche, fouillées toutes deux par M. Husson, n'ont produit aucun objet intéressant Compte-rendu de r Académie des sciences, Le calcaire siliceux du bajocien affleure au point culminant ; on le trouve, à l'état de rognons épais, dans les champs cultivés. Quart- zites du diluvium des plateaux, tadlées à grands éclats, de forme discoïde et non retouchées, pointes de flèches et de lances, racloirs, éclats de silex, broyons, grains de colliers et fusaïoles en argile cuite ; hache polie en silex et fragments de haches.

Le même archéologue a signalé et exploré des aligne- ments et enceintes de moellons amoncelés, dans la forêt dite Anciota ; il découvrit dans l'une de ces enceintes l'emplacement d'une hutte gauloise.

Plusieurs tumulus fouillés par lui n'ont produit aucun objet ou ossement, mais le sol sous-jacent, fortement battu, avait conservé des traces de foyers Olry, Répertoire archéologique du canton de Colombey, et autres travaux présentés à la Société d'Archéologie lorraine et à la Société de Géographie de l'Est.

Guérin a signalé deux stations néolithiques importantes: Guérin, Maté- riaux, Journal de la Société d'Archéologie lorraine, Nous avons recueilli sur le plateau du Grand-Mont une pointe de flèche barbelée, en silex, et des éclats de silex montrant des traces de fossiles du Corallien dé- terminés par M. Les Communes de la Meurthe, H. Félicien de Saulcy a recueilli une hache polie sur le Rudemont qui domine Arnaville.

Simon, Notice sur des chênes enfouis dans la vallée de la Moselle. Les éclats de silex abondent sur ce plateau exigu altitude mètres , limité par des pentes abruptes. Matériaux pour un répertoire, etc. Magot, géologue, recueillit au même lieu un fragment de hache polie en silex. Guérin possède dans sa collection une flèche à soie, en bronze, à tranchant martelé, provenant de cette localité.

Guérin mentionne dans ses matériaux Journal d'Archéo- logie lorraine, plusieurs trouvailles dans cette localité: Côie pelée altitude mètres: Ces trouvailles ont été partagées entre les collections Carrière de Saint-Dié. En , découverte à Azerailles, sur l'alluvion de la Meurthe, d'un squelette humain dont le crâne a été remis à M.

Silex ouvrés, recueillis par M. Robert, auprès de la ferme de Mazagran. Joly écri- — 32 — vait au Journal de la Société d'archéologie lorraine: Déposée au Musée de Lunéville. Celte pièce se trouve sous la même vi- trine que la hache en bronze énoncée plus haut. A plusieurs reprises on a découvert des sépultures et des objets de bronze, au voisinage île la route qui relie Blainville à Damelevières.

Joly, Répertoire ar- chéologique de l'arrondissement de Lunéville. Thomas, les alluvions de cet important ruisseau contiendraient des ossements quaternaires. Gué- rin a recueilli: Guérin , Répertoire, Journal d'archéologie lorraine.

Guérin a recueilli une pointe de flèche et des éclats du silex. Guérin, Matériaux pour un répertoire, Les terres de la ferme de Quercigny gisements de silex étant réparties sur les communes de Bouxières et Lanfroicourt, voir ce dernier.

Guérin a signalé deux gisements de silex taillés: Réper- toire, Journal de la Société d'archéologie lorraine, Guérin a recueilli quelques silex près de la ferme La Borde altitude mètres. Guérin, Répertoire, Journal d'archéologie. Cet affleurement de minerai de fer paraît avoir été exploité dès la plus haute antiquité. Champigneulles — Canton de Nancy-Est. Guérin a signalé deux stations qui lui ont donné des silex ouvrés: Le Musée lorrain possède un bracelet de bronze, trouvé près de la Chapelle-des-Trois-Golas.

Vers , découverte dans les gravières sur les bords de la Meurthe, vis-à-vis le passage à niveau du chemin de fer, de sépultures avec torques et anneaux de bras et de jambes. Plus tard, d'autres objets de bronze furent encore trouvés dans les mêmes carrières et offerts au Musée lorrain, entr'autres: Guérin, objets antéhistoriques du Musée lorrain, Nancy, Il existe à l'extrémité Est du plateau de la Fourasse, un retranchement rectiligne en moellons calcinés, sans fossé extérieur, isolant la partie de la colline qui s'avance en éperon sur la vallée de la Meurthe.

La dé- couverte de cet ouvrage est due à MM. Au Sud de l'espace enserré, non loin de la crête et de la route stratégique, existait un tumulus de faible relief, dans lequel nous recueillîmes les restes incomplets d'un squelette humain avec quelques frag- ments de poterie grossière. Eclats de silex, os et frag- ments de poterie, au pied du rempart, du côté inté- rieur. Au voisinage de l'enceinte de la Fourasse. Lebrun, à Luuéville, possède une hache à ailerons, trouvée dans les alluvions de la Vezouze, à Chante- heux.

Malheureusement, aucun de ces objets ne figure dans les collections lor- raines. Le Musée lorrain possède une hache polie décou- verte par l'abbé Klein dans le ravin du Château -de-la- Basse-Raie. La fosse, longue de l m 40, parut avoir été revêtue de madriers de bois d'essence feuillue dont les fragments se retrouvèrent pêle-mêle avec les bronzes.

Les bracelets sont massifs et ouverts, en rubans peu épais, le dos orné de renflements et de chevrons, tous identiques et sortis d'un même moule ; ils pèsent — 36 — ensemble grammes. L'éping'le, longue de mil- limètres fragment est à tête plate, col orné de renfle- ments avec chevrons ; elle n'est autre chose, nous l'avons dit plus haut, qu'un torque déroulé ces cinq pièces font partie de la collection de M. Vivier, ancien inspecteur des forêts.

Les mobiliers funéraires recueillis se composent de: L'un des tumulus, violé antérieurement, recouvrait un cercle de pierres d'environ dix mètres de diamètre. On a trouvé, en outre, à diverses reprises, sur les terres de La Naguée, six bracelets en bronze et un bra- celet en fer. Ofcar a récolté sur les terres de la ferme de lloudremont, qu'il exploite, des pointes de flèches et des éclats de silex, des haches et fragments de haches polies, dont l'une en silex à belle patine d'un blanc laiteux est très bien conservée avec son tranchant vif longueur millimètres, largeur au tranchant OU millimètres ; les autres fragments de haches sont: Ofcar a reconnu dans les mêmes terrains des traces d'installations gallo-romaines et mérovingiennes, qui lui ont donné un grand nombre d'objets de toute sorte, poteries, meules, monnaies , fers de chevaux, etc Guérin a recueilli des éclats de silex et une hache polie.

Guérin, matériaux pour un répertoire, Benoit, dans une brochure intitulée: Ce menhir est signalé par Beaulieu sous la rubrique Obersteigen Archéologie de la Lorraine, 2 e volume, p. Beaulieu mentionne un camp gaulois en ce point, qui est connu dans le pays sous le nom de Camp - 38 — romain. Les traces d'une localité gallo-romaine, peut- être la Décima primitive, y sont très apparentes ; le sol est couvert de tudes caractéristiques et de morceaux de meules à bras, en lave d'Audernach ; mais la portion du terrain, où l'on devrait retrouver les retranchements séparant l'extrémité de l'éperon du reste du plateau, fut profondément bouleversée par l'exploitation de vastes carrières.

Quoiqu'il en soit, nos recherches prouvent' que les indigènes s'y étaient établis et y séjournèrent longtemps avant les Romains. Morel ayant fait pratiquer des fouilles dans des tumulus à Diarville Meurthe et Ambacourt Vosges , recueillit des torques et un rasoir en bronze, une épée en fer, des vases funéraires, des haches en jadeïte et en calcaire.

Dans l'un de ces tumulus, il reconnut l'exis- tence d'une sépulture à char. Communication à la réunion des sociétés savantes, le 23 mai Beaulieumentionne les trouvailles au même lieu de haches en silex bleuâtre et de monnaies gauloises. Guérin, Matériaux pour un réper- toire. Quintard possède une belle épée en bronze à soie plate, trouvée dans les berges de la Moselle en face de Scarpone. On croit généralement que c'est aux environs de Dieulouard que fut découvert le trésor dit de Frouard, acquis par le Musée lorrain.

Saugnier au Musée lorrain. Beaupré possède deux vases en terre grise, à bords droits et élevés, avec une nervure circulaire, présentant la forme caractéristique des sépultures de l'âge du fer dans la Marne. Le vase hémisphérique à swastika du Musée lorrain provient, selon toute proba- bilité, de Dombasle. La présence du fer se révèle par des taches d'oxyde sur les pièces et un fragment métallique d'une tête de clou ou d'épingle.

Nous avons recueilli quelques silex ouvrés sur ce plateau, qui se termine au Sud en éperon barré par un haut épaulement rectiligne et sans fossé. Guérin, de silex ouvrés et de poterie grossière. Guérin, Matériaux pour un répertoire.

Pointes de flèches et de lances, grattoirs, en silex, poterie noire, broyons et meules, haches polies ont été recueillis sur ce terrain par le zélé archéologue. Un rempart fort élevé, défend l'accès de la butte du côté de la montagne ; les autres faces du plateau sont limitées par des pentes raides.

Les travaux récents du génie militaire nous ont per- mis de retrouver au bord du plateau de Sainte-Gene- — 41 — viève, sur la face Nord, les traces de plusieurs fonde- ries de fer. Ces alignements forment quelquefois de véritables enclos ; nous avons remarqué aux angles de deux de ces enceintes des dépressions, remplies de pierres éboulées, qui semblent n'être pas autre chose que des restes de cabanes.

Guerrier de Dumast, conservateur des forêts à Nancy, nous a signalé de nombreuses mardelles accom- pagnées d'alignements dans la forêt duGrand-Rinchard.

Olry mentionne, dans son répertoire archéologique, la trouvaille de monnaies gauloises, au lieudit en Nabé- cote. Quintard possède dans sa collection, une pointe de flèche en bronze, barbelée et pédonculée, provenant de Favières. En l'année , nous avons fait déblayer complète- ment la grotte de Saint-Amond, qui s'ouvre au niveau d'un vallon étroit dont les eaux s'écoulent vers Autre- ville. Nos trouvailles se sont bornées à quelques pote- ries récentes, une monnaie de Léopold et un squelette gisant dans la couche superficielle, non loin de l'entrée.

Benoit a signalé une hache polie en silex, déposée dans la col- lection de M. Guérin signale un gisement de silex ouvrés, près la — 42 — censé de Frocourt. Le Musée lorrain possède des bracelets de bronze trouvés dans la plaine entre Fléville et Ludres don de M.

Guérin sur le plateau altitude mètres. Le Musée lorrain possède quelques flèches, couteaux et grattoirs en silex de cette provenance. Le Musée lorrain possède aussi quelques silex ouvrés de cette provenance, offerts par Olry.

Lhuillier, à Lor- quin. Benoit, Répertoire archéologique de l'arron- dissement de Sarrehourg. Lang, ingénieur, a offert au Musée lorrain une hache polie en serpentine, trouvée sur l'emplacement des forges. Godron, Age de la pierre.

Le trésor, dit de Frouard, mais dont l'origine n'est pas certaine, appartient aussi au Musée lorrain. Il se compose de cinquante-un objets de bronze: Getie belle collection fut vendue en , par un paysan des environs qui ne voulut pas en faire con- naître l'origine.

Beaulieu, Archéologie de la Lorraine. Be- noit, Répertoire, archéologique du ï arrondissement de Sarrehourg. En , on découvrit, entre Gerbéviller et Xermaménil, un trésor de bronze, com- posé de javelots, flèches, lances et faucilles ; ces pièces furent partagées entre le Musée d'Epinal et des amateurs de la localité. Pierot-Olry, Notice sur Ger- béviller, Paris, Chantre donne, dans sa statistique, l'énumération suivante du trésor de Gerbéviller: Voir aussi pour cet article — 44 — L'âge du bronze, 2 e volume, page 83, du même au- teur.

Nous décrivons, page , les objets do cette prove- nance qui sont au Musée d'Epinal. Olry a signalé un groupe important de tumulus dans la forêt du Fey.

Olry, Itinéraire de Nancy à S ion. Olry, Répertoire archéolo- gique du canton d'Haroué. Collection Dufresne et cabinet des médailles à la Bibliothèque nationale. La hauteur moyenne de ce retran- chement bien conservé est d'environ deux mètres. Les éclats de silex abondent dans le voisinage.

Le Musée lorrain possède une belle épee de bronze h soie plate, trouvée en dans une sépulture sur le plateau.

Archéologie de la Lorraine. Schmidt, Promenades antiques aux environs de Château-Salins. Le Grand-Séminaire de Nancy possède, de cette provenance, deux haches en bronze, à ailerons, l'une à anneau latéral et l'autre sans anneau.

On voyait encore en , non loin du village, un dolmen bien conservé ; sa table, d'environ 4 mètres en tous sens, était supportée à 0,70 centimètres par trois fragments de roche Beaulieu, Comté de Dags- bourg, p.

Benoit, mentionne les enceintes de pierres du Gros-Limersberg et de Wasservald. Benoit, Répertoire archéologique de l'arrondisse- ment de Sarrebourg.

Cette année même , le fermier actuel de Gi'uneboff-Hotterhoff, faisant dessécher une grande mare pleine d'eau, en trouva le fond partiellement rempli de démolitions de tous les temps, pierres, briques et tuiles plates.

Renseignements dus à M. Léopold Mathieu et Beaulieu le signalent ; Dufresne y recueillit une hache et un coin en bronze, deux flèches barbelées, des colliers et fibules de même métal Dufresne, Noie sur quelques anti- - 47 - quités trouvées dans l'ancienne province Leuko, Metz, Guérin a recueilli de nombreux silex R. Guérin, Matériaux ; nous avons fait récemment de semblables trouvailles au même lieu et sur les pentes de la colline. Un mur rectiligne en pierres sèches coupe le.

Nous n'avons pu jusqu'à ce jour explorer complètement l'espace enserré, l'épaisseur du taillis s'opposant aux recherches, Juville. Kerprich-les-Dieuze — Canton de Dieuze. Journal de la Société d'Archéologie lorraine, tome 6.

Répertoire archéologique du canton de Vézelise. Chariot, con- seiller à la Cour, possédait: Guérin a récolté sur le plateau de Té altitude mètres des pointes de flèches, haches, scie, grat- toirs et des éclats de silex collection Guérin.

Guérin a récolté les pièces suivantes: Matériaux pour un répertoire ; Journal On a recueilli dans ce canton: D'après le frère Athanase et nos recherches en Guérin a recueilli en de nombreux échantillons de silex et de quartz ouvrés. Olry, Répertoire archéologique du canton de Domèvre.

Husson, de Toul, a pratiqué des fouilles dans la grotte des Fées, mais sans résultat. Compte -rendu de F Académie des sciences, L'exploitation d'une gravière dans le diluvium infé- rieur de la Moselle, à l'ouest du bac, a mis à jour, en - 50 — , des- sépultures en caissons de pierres sèches.

Les squelettes portaient des bracelets et des torques de bronze massifs et ouverts à renflements terminaux ; ces pièces ont été offertes au Musée lorrain ; deux brace- lets furent acquis par MM. Nous avons recueilli dans la même gravière un humérus de dimensions énormes, probablement d'Au- rochs, suivant la détermination de M.

Thomas ; il gisait à 6 m 50 de profondeur dans le gravier, à peu près au niveau actuel de la Moselle. Il existe au Musée de Metz deux petits sangliers en bronze qui auraient été trouvés dans une forêt voisine de Liverdun.

Ces deux pièces proviennent, croyons-nous, du territoire de Lorquin. Gruérin, Matériaux - 51 — pour un répertoire, Journal de la Société d'Archéo- logie lorraine, Simon signalait dans un mémoire à l'Académie de Metz, 42, deux haches polies trouvées près de Lunéville, l'une en jaspe vert clair, l'autre en belle brèche, com- posée de fragments de roche vert-noirâtre disséminés dans une pâte de jade de couleur vert-tendre.

Le Musée Municipal de Lunéville possède quelques pièces intéressantes provenant de l'arrondissement: Lebrun men- tionne la trouvaille dans les alluvions sableuses de la Vezouze, près de la gare de Lunéville, de silex taillés, de poteries et d'un bois de cerf coupé de main d'homme en forme de pioche avec le seul dernier andouiller. Gournault et Guérin, et postérieure- ment par d'autres nombreux archéologues, a montré des traces de l'occupation humaine dès les temps néo- lithiques.

Guérin a signalé sur ce point treize stations particulièrement riches, dont le détail ne peut trouver place ici. Il y recueillit de nombreuses pointes de flèches et autres silex taillés, un tranchant de ciseau en trapp, une hache polie et des fragments de hache, poteries, etc Gournault et Guérin ont fouillé des tumulus et alignements de pierre, dans le bois de l'Hô- — 52 — pital, le mur cyclopéen de la Trinité, etc Beaucoup de ces découvertes furent publiées dans les Mémoires de la Société d'Archéologie lorraine.

Nous ne pouvons que les mentionner, mais ces importantes recherches méritent mieux qu'une citation et l'on doit souhaiter que les premiers explorateurs du plateau de Malzéville, MM. Gournault etGuérin, publient une monographie de cette intéressante station.

Au-dessus de la Grouinière, en face de l'usine Xardel, on découvre, au cours des travaux de décape- ment de la carrière, beaucoup de fragments de silex et de poterie. Les objets gisent dans une couche superfi- cielle de diluvium rouge.

Les poteries sont, les unes grossières, noires et épaisses, façonnées à la main ; d'autres, noires encore, mais faites au tour. Les travaux récents du génie militaire, sur le plateau de Malzéville, ont amené la découverte, au lieudit Ron- chères, d'une moitié de hache polie en silex Musée lor- rain ; et à la Butte Sainte-Geneviève, d'amas de sco- ries et des traces très reconnaissables de l'emplace- ment d'anciennes fonderies de fer. Au point où la Butte Sainte-Geneviève se relie au plateau par un col étroit, s'élève un remblai, l'ait de main d'homme, et qui s'étend d'un liane à l'autre du coteau.

Cet ouvrage a été signalé par Beaulieu dans son Archéologie de la Lorraine. Collection Husson, à Toul. Le Musée lor- rain possède une pointe de lance, longueur de W ,10, de la même provenance offerte au Musée par M. Guérin a signalé des abris sous roche, jonchés de pote- ries grossières, à droite de la route allant à Saizerais altitude mètres. En nous avons fouillé treize de ces tumulus sans aucun résultat.

On peut voir dans les mêmes forêts de nombreux alignements et enceintes de pierres amoncelées sur une faible hauteur. Certains de ces alignements paraissent en corrélation avec les tu- mulus, qui les recouvrent quelquefois.

Le massif, s'en- fonçant par son propre poids, est aujourd'hui enfoui sous les alluvions vaseuses de la rivière. A Marsal, La Sauvagère Recherches sur la nature et ïorigine, etc , Paris, , reconnut deux couches — 54 — de briquetage superposées et séparées par un sol maré- cageux. Les fouilles du savant ingénieur ont fait con- naître la coupe stratigraphique du marais et du Bri- quetage, mais non la destination, ni la date de ce der- nier.

Le D r Ancelon, qui alemieux étudié le Briquelage, y voit un ouvrage assimilable aux cités lacustres, mais il doit se tromper quand il en fait remonter l'établisse- ment à l'époque du renne, d'après la découverte à la surface des briques de tronçons de bois de cervidés que lui seul attribue au renne, selon sa propre détermi- nation.

Les nombreux fragments de poterie que nous avons pu recueillir dans un déblai provenant de la sur- face du Briquetage, à Salone, nous reportent à l'âge du fer ; cependant l'insuffisance des documents ne permet pas encore d'établir des conclusions définitives.

Découverte à Marsal, en , d'une vingtaine de squelettes, orientés les pieds au levant et parés de tor- ques et d'anneaux de bronze, dont quelques uns étaient ornés de feuilles d'or Beaulieu, Archéologie de la lor- raine. Du pré, directeur de lasalinedeMoyenvic,au com- mencement de ce siècle, a donné au Musée de Verdun une partie des ornements trouvés dans cette sépulture: Ce Musée doit aussi à M.

Dupré une hache à main à bords droits, en bronze, trouvée à Marsal en La collection Beaupré comprend un certain nombre d'objets de bronze qui proviennent des environs de Marsal et Dieuze. Gué- rin a signalé, dans une note à la société d'Archéologie lorraine, la station du Grand Revaux, sur la rive gauche de la Meurthe altitude mètres.

Il y recueillit une pointe de flèche, un grattoir, de nombreux éclats de silex et des fragments de poterie grossière. Ce gise- ment néolithique a disparu pour faire place aux hauts- fourneaux de la société de Vezin-Aulnoye. Le Camp d'Affrique se trouve sur le bord du plateau altitude mètres qui domine Messein. Nous devons nous contenter de mentionner cet important ouvrage de défense si souvent décrit et dont nous-même avons parlé ailleurs de Golbéry, Le Camp d'Affrique, lettre à M.

Matter, 20 septembre Matthieu, la Cité d'Affrique, Nancy, Tho- mas, vétérinaire en 1" au 10 e hussards, a trouvé plu- sieurs haches polies, en serpentine, près le bois de Minorville, au Sud du village au Musée lorrain. Au fond de la mare gisaient des troncs de chêne enchevêtrés ; les bois, bien conservés, présentaient des traces de feu et des entailles produites par des instruments tranchants.

Une hache polie fut découverte sous le déblai extérieur, à 50 centimètres de profondeur. Cette hache est figurée par M. Flèche triangulaire, grattoirs et éclats de silex recueillis au haut de Huné- — 57 — mont, canton de la Fourasse. Guérin, Musée lorrain et sa collection. Cet anneau, creux et ouvert, se terminant par de larges oreillettes, est formé d'une feuille de bronze bombée, dont les bords se replient vers la con- cavité intérieure ; le dos,, partagé en quatre zones, est orné de nervures transversales et obliques au Musée lorrain, don de M.

Guérin y recueillit des pointes de flèches, des grattoirs, des fragments de haches polies et de poterie. Nous y avons trouvé récemment encore: A quelques mètres du signal, se voit une petite dépression du terrain qui pourrait être un puits comblé. Olry, Réper- toire archéologique du canton de Colombey.

Schmidt, qui a publié ses découvertes dans les Mémoires de la Société d'Archéologie lorraine, enfin par M. En , découverte sur le coteau, au-dessus de Salone, lieudit aux Cachettes, d'une sépulture néoli- thique: Le couteau, la lance et une flèche sont au Musée lorrain.

Godron, Age de la Pierre en Lorraine. En , les travaux de culture mettent à découvert, au canton des Grandes-Raies, une sépulture par inciné- ration. Un vase de pâte noire et grossière, dont nous possédons quelques fragments, contenait des ossements brûlés, des matières charbonneuses, et les débris de deux bracelets et d'une épingle en bronze.

Collec- tion de M. Riboulot, maire de Morville, dit avoir recueilli autrefois des objets semblables, dans la même pièce de terre. Le Grand Séminaire de Nancy possède, de cette pro- venance, deux haches polies, l'une en serpentine et l'autre en quartzite et une pointe de flèche en bronze.

D'après Godron, Age de la Pierre. Le Répertoire archéologique de l'arrondissement de — 59 — Lunévîlle, par M. Cette dernière pièce, Tune des plus grandes qui aient été recueillies en Lorraine, est un silex gris opaque probablement du Corallien , longueur, millimètres, largeur au tranchant, 72 millimètres, section ovale, très bien conservée.

Olry, Répertoire archéologique de Toul-Sud. Au sommet de la côte Saint-Jean altitude mètres , qui fut certainement habitée aux époques préhistoriques, puis occupée par les Gallo-Romains, M. Au Sud de Moyenvic, au pied du coteau, on voit un énorme tumulus ou motte.

Eugène Robert a signalé à l'Académie des sciences la découverte qu'il fit d'une hache polie en trapp et d'une mâchoire humaine, dans une tissure des carrières oolithiques de Monbois. Comptes-rendus de l'Académie des sciences, 24 août Voir Boudon- ville, localité rattachée à Nancy. Musées et collections à Nancy: Musée lorrain et Musée d'histoire naturelle. Beaupré, Bre- tagne, Quintard, Vivier.

Benoit dans son Répertoire archéologique de P arrondissement de Sar- rehourg. Bécemment, le cercle et les amoncellements de pierres ont été en partie détruits, et les matériaux utilisés pour la construction d'une route forestière. Benseignement dû à M. Indiqué à tort sur le territoire de Fey- en-Haye, dans Y Inventaire des monuments mégali- thiques. Olry, Réper- toire archéologique du canton de Thiaucourt. L'un d'eux, fouillé par MM.

Guérin, Gaiffe, Benoit, etc. Sur le plateau de la Treiche, trouvaille par ces explora- teurs de couteaux, flèches, casse-têtes, etc.. Dans les grottes de Sainte-Reine, nombreux ossements d'animaux quaternaires Collection Husson, Musée d'histoire naturelle, collections Guérin, Gaiffe. Dans le Trou-des-Geltes, découverte par M.

Husson de nombreuses sépultures, en partie néolithiques, avec poteries et silex, grains en lazulite et en terre, os et coquilles travaillés et percés, et autres objets plus — 62 — récents. Husson, Compte rendus de F Académie des sciences. Sur le plateau de la Treiche, restes de re- tranchements signalés par Husson et Olry. La lame, dont la pointe est brisée, n'a aucune ornementation sur le plat, elle présente des crans à la base: La lance est à douille péné- trant jusqu'à la pointe et de grandes dimensions: Le Musée de la ville possède une pointe de lance en bronze, trouvée sur les bords de la Moselle, au pied de la Tour de Prague.

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